Pour être recyclés, les produits textiles doivent être désassemblés. Pour y parvenir efficacement, la start-up bruxelloise Resortecs a mis au point une double innovation technologique : un fil thermo-soluble, à utiliser lors de la conception des vêtements, et un four adapté. Ceci permet d’optimiser le recyclage dans une industrie extrêmement polluante.
C’est une première en Belgique : désormais, le démantèlement des matelas se fait de manière automatisée, sur le site Veolia de Sombreffe. Davantage de débouchés et un cadre légal plus contraignants font augmenter la quantité de matériaux recyclés et réemployés.
Donner au bois une deuxième vie, c’est le pari de Pierre Teyck. Chez PierRaBois, les menuisiers valorisent des matériaux qui auraient été jetés ou brûlés. Le bois de récupération retrouve fière allure dans du mobilier, des bardages et aménagements intérieurs.
Les premières générations d’éoliennes implantées en Europe arrivent en fin de cycle. La question de leur démantèlement et de leur recyclage se pose. Les pales sont le principal écueil.
Pour valoriser leur stock de tissus invendus, Les Petits Riens ont lancé un atelier de couture qui réalise des vêtements à partir de cette matière première. Un projet à vocation environnementale et sociale. Reportage.
Aux ateliers du Repair Lab d’Ixelles, les participants se forment à la réparation de petits électros, surtout. Ils se familiarisent avec les outils spécifiques et se réapproprient des connaissances techniques. Au bout de l’effort, ils allongent la durée de vie de leurs appareils.
Brocante, magasin de 2e main, vente entre particuliers… Le vêtement s’inscrit depuis longtemps dans une dynamique d’économie circulaire. Le concept de Borneloppen donne à la récup’ dans le secteur textile une autre dimension.
kapout.be est une plateforme internet dédiée aux objets défectueux. Les usagers proposent de les vendre, les donner ou demandent de l’aide afin de les réparer. Une troisième voie entre le Recypark et le Repair café.
L'industrie textile est l'une des plus polluantes au monde. Elle se distingue également par les piètres conditions sociales des travailleurs. La marque belge de vêtements Opte fait le pari de l'humain et de la planète.
À La cyclerie, on monte des vélos à la carte sur base de cadres de récupération. Une manière de répondre de manière qualitative aux besoins et aux usages des clients de l’atelier.
The Fabric Sales est une immense bibliothèque des tissus de créateurs remis à la vente. Allison Mc Greal a relié le monde de la mode et l’économie circulaire. À l’approche de la Fashion Week à Paris, démo d’une démarche qui répond à un besoin de retour aux sources.
R-Use Fabrik collecte et valorise les déchets textiles. Dans ce café-couture hybride bruxellois, on donne à ces tissus une nouvelle vie. À Liège, Slow31 propose le troc comme alternative à l’achat de vêtements neufs.
Les multinationales sont de plus en plus en quête de respectabilité. Le personnel du magasin Décathlon namurois a pris des initiatives pour favoriser une consommation plus responsable de ses produits. Mais à l’échelle de l’enseigne, le chemin est encore long.
Finis les jouets qui s’entassent, les sommes folles dépensées pour une utilisation parfois temporaire ou très occasionnelle. Le jeu pour enfant entre dans l’économie de partage, où il est plus important d’expérimenter que de posséder.
Marie Berlier et Isabelle d’Otreppe ont fondé à Bruxelles “Coucou”. Une boutique de location de robes et accessoires pour des événements. Leur philosophie ? Allier mode dans l’air du temps et économie circulaire.
Bruxelles dispose d'une galerie commerciale d'un nouveau genre. Le Yuman Village rassemble en un seul lieu des produits non alimentaires réalisés par des artisans qui utilisent des ressources issues des filières de réemploi et de recyclage.
La première “récupérathèque” de Belgique a vu le jour à l’Erg, une école d’art bruxelloise. Depuis septembre 2018, des étudiants font tourner la “La Boîte à Gants”. Un magasin où l’on échange du matériel contre des services.
Revaloriser le petit électro usagé, prolonger la vie des bâches publicitaires, entretenir les cimetières et les bornes de canalisation de gaz. Cyreo mise sur des filières manuelles pour favoriser tant l'impact positif sur l'environnement que l'emploi de personnes qui en sont éloignées.
Nous consommons tous les jours ou presque des produits emballés dans de l'aluminium. Ces déchets finissent le plus souvent à l'incinérateur car ils n'entrent pas dans les filières classiques de recyclage. Le Centre de Recherches Métallurgiques de Liège (CRM) a trouvé le moyen de donner une seconde vie au petit aluminium ménager et industriel.
Le bois, Mathy by Bols l'envisage comme une matière durable et renouvelable. Les artisans en font du mobilier qui grandit avec l'enfant. Son fondateur nous fait visiter les ateliers et nous explique sa vision de l'eco-conception.
À Anderlecht, la Micro Factory offre un espace d'inspiration et de co-création à des artisans professionnels ou des bricoleurs du dimanche. L'opportunité de partager des équipements, des envies et des compétences. Et de relocaliser la production d'objets dans les villes.
Concevoir du mobilier, aménager des intérieurs : les architectes menuisiers de Design with Sense ne le font pas seuls. Ils incluent les usagers dans tout le processus créatif.
Un commerce hybride a ouvert ses portes à Namur. Une boutique de déco marie des critères éthiques, écologiques et sociaux. En impliquant ses investisseurs.
Constatant que la laine des brebis de leur région était inutilisée, un groupe de citoyens namurois tente mettre sur pied une filière locale de valorisation. Ils viennent d'organiser leur première « tonte nomade ».
Produire de la nourriture en ville ? Longtemps moquée, l'idée semble de moins en moins saugrenue. D'autant que les milieux citadins regorgent de… déchets, utiles à la production agricole. Les résidus de bière ou de café, par exmple, permettent à deux coopératives bruxelloises de faire pousser des champignons. #Inspire s'est rendu dans une ferme souterraine tapie sous les alcoves des caves de Cureghem.
Pourquoi acheter des fringues dont on n'aura qu'un usage très temporaire ? Avec à la clef une lourde addition financière et environnementale. La question se pose particulièrement au moment de la maternité et des premières années de l'enfance. Avec son système de location de vêtements en ligne, Tale Me propose de passer d'une logique de possession à celle de l'utilisation.
Utiliser les déchets d'une PME comme matière première pour une autre PME. Favoriser la réutilisation ou le recyclage plutôt que l'incinération. Réduire les transports inutiles... Tels sont les objectifs d'un projet-pilote d'économie circulaire mené dans un zoning de la région liégeoise. Une expérience qui laisse entrevoir de belles perspectives malgré certains obstacles.
Constatant les dérives de l’industrie textile, la jeune Liégeoise Stéphanie Fellen veut révolutionner la mode en vendant des vêtements et des accessoires uniquement fabriqués en Europe, dans le respect de l'environnement et de l'humain.
Un magasin de proximité, convivial et citoyen a ouvert ses portes à Etterbeek. Il se concentre autour de deux axes : la vente et la rencontre. Il veut démontrer qu’un modèle alternatif de distribution existe. Il permet de redonner sa juste place aux consom’acteurs et aux producteurs.
Installé en région namuroise, le jeune chef Ludovic Vanackere ne manque ni d'enthousiasme ni d'idées. Il vient de lancer une plate-forme de distribution de produits locaux en circuit court, autour de laquelle il souhaite développer un véritable écosystème économique local.