En 2016, le gouvernement ghanéen adoptait l'Acte 917, première pierre à l'édifice de la régulation du traitement illégal des déchets électroniques dans le pays. Cette loi oblige les importateurs et fabricants locaux à s'enregistrer auprès de l'Autorité de la protection environnementale (EPA), ainsi qu'à payer une taxe, reversée dans un fonds dédié aux infrastructures de recyclage.
En 2018, l'ex-président ghanéen Akufo-Addo a ensuite lancé un programme national de gestion des déchets électroniques. Celui-ci avait pour objectif de renforcer l'emploi dans le secteur, tout en réduisant la pollution sanitaire et environnementale, et en augmentant les possibilités de réparation et de recyclage du matériel. Ce programme prévoit la création de centres de collecte, où les ferrailleurs enregistrés auprès de l'EPA peuvent apporter des matériaux en échange d'un incitant financier, dont le montant est supérieur à la valeur du marché.