Le parfum de l'été en pot. Quelques feuilles froissées et c'est déjà la Méditerranée sur le rebord de la fenêtre. Le basilic pousse vite, se récolte tout l'été, et ne demande qu'une chose : de la lumière et de la chaleur.
Ses feuilles tendres, d'un vert clair et brillant, se gorgent d'huiles essentielles qui lui donnent ce parfum inimitable. La plante forme un petit buisson qu'il faut pincer régulièrement, en coupant les tiges au-dessus d'une paire de feuilles, pour qu'elle s'étoffe au lieu de monter en fleurs. Chaque pincement est une récolte.
Annuel et frileux, le basilic vit le temps d'une belle saison. Il déteste le froid et les courants d'air, adore le plein soleil et une terre qui ne sèche jamais tout à fait. Dès que les fleurs pointent, ôtez-les : elles épuisent la plante et durcissent le goût des feuilles.
« Pincer un plant de basilic, c'est le récolter et le faire grossir d'un même geste. »
01Lumière, eau, entretien
Offrez-lui le plein soleil, six heures par jour si possible, et une chaleur constante. Le terreau doit rester frais en permanence : le basilic flétrit vite s'il a soif, mais pourrit tout aussi vite les pieds dans l'eau. Arrosez de préférence le matin, au pied, et récoltez souvent pour l'inciter à repartir.
Sans danger pour les animaux
Bonne nouvelle : le basilic est classé non toxique pour les chats et les chiens par l'ASPCA. Une aromatique sans souci dans un foyer avec animaux.
Pas d'effet dépolluant prouvé
Le basilic ne relève pas de l'étude Clean Air de la NASA. On le cultive pour la cuisine et le parfum, pas pour l'air.
Sources : repères horticoles généraux (RHS, Missouri Botanical Garden, POWO-Kew), à ajuster selon l'exposition et la saison. Toxicité d'après l'ASPCA ; effet dépolluant d'après l'étude Clean Air de la NASA (1989), dont la portée réelle en intérieur fait débat. Multiplication inspirée de « Faites pousser vos boutures ! », Céline.
