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25 000 dollars


le cap historique du Bitcoin

25 000 dollars : le cap historique du Bitcoin

La plus renommée des cryptomonnaies aura connu une année mouvementée, faite de montées spectaculaires et de dégringolades tout aussi vertigineuses. Le bitcoin a battu son record à deux reprises, dépassant successivement les 20 000 et 25 000 dollars en décembre. Au printemps, la cryptomonnaie avait plongé dans le sillage des marchés financiers sous la barre des 5 000 dollars, avant de flirter à nouveau, dès le mois de mai, avec la barre des 10 000 dollars. Fin novembre, la devise numérique battait son précédent record de 2017 en atteignant les 19 761 dollars et atteignait alors déjà une hausse de 175 % depuis janvier. Au mois de décembre, la valeur du bitcoin a été multipliée par trois puisqu’il a franchi pour la première fois de son histoire le cap des 25 000 dollars. Le plus haut historique recensé par la plateforme d'échange luxembourgeoise Bitstamp se situe à 28 201,42 dollars. Pour de nombreux adeptes du bitcoin, ce dernier tire son attrait de sa décentralisation : créé par un réseau lui-même inventé par des anonymes en 2008, il ne dépend donc d'aucune institution.

500 000 euros


le prix moyen d’une maison à Bruxelles

500 000 euros : le prix moyen d’une maison à Bruxelles

Ni la crise sanitaire et économique, ni les longs mois d’interdiction de visites immobilières n’ont pas véritablement calmé l’appétit des Belges pour l’immobilier. Ils y ont, avec des taux d’intérêt hypothécaires ridiculement bas, mis le prix. Sur les trois premiers trimestres de l’année, le prix moyen d’une maison a crû de 4,7 % à l’échelle nationale, et celui d’un appartement de 6,7 %, selon les baromètres des notaires. Une hausse qui a permis de franchir quelques beaux caps symboliques. Le prix moyen pour une maison, toutes provinces confondues et hors villas de luxe, a atteint 200 000 euros en Wallonie, 300 000 euros en Flandre, et même 350 000 euros tant en Brabant wallon qu’en Brabant flamand. Mais c’est à Bruxelles que l’année 2020 restera la plus marquante avec le passage, au cours du quatrième trimestre, du prix moyen d’une maison au-delà du demi-million d’euros ! Les notaires n’ont pas encore pu le confirmer, mais comme au troisième trimestre, ce prix moyen frisait les 497 500 euros, ne lui manquait qu’une hausse de 0,51 % de hausse pour y arriver… Jouable.

2 500 milliards


Apple, le poids lourd boursier

L’euthanasie est étendue aux mineurs

2 500 milliards : Apple, le poids lourd boursier

Les géants de la Bourse commencent à inquiéter aux Etats-Unis, comme en Chine. A New York, le poids lourd suprême du moment, c’est Apple. Alors que le titre s’apprête à rejoindre son sommet de janvier dernier, porté par le mystérieux projet d’une Apple Car dont on parle depuis quelques années, sa capitalisation boursière est proche du sommet de 2 346 milliards, atteint en séance le 9 janvier dernier. Pour rappel, la capitalisation boursière d’une entreprise est le produit du cours de l’action par le nombre d’actions existantes. Cet indicateur de valeur évolue donc logiquement en fonction du cours de Bourse, mais aussi selon le nombre d’actions existantes qui peut varier puisqu’une entreprise peut émettre des actions nouvelles ou en annuler.

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les vins sans alcools sont également des vins

0 : les vins sans alcools sont également des vins

De l'aveu même de l'eurodéputé socialiste français Eric Andrieu, l'un des rapporteurs de la réforme de la Politique agricole commune, les discussions avec les viticulteurs sur le sujet ont été longues et animées. Ces derniers, très réticents au départ, ont finalement accepté la proposition qui leur a été faite : dans deux ou trois ans, l'Union européenne devrait accorder l’appellation "vin" aux vins ayant moins de 8,5° d’alcool (le seuil actuel pour pouvoir en bénéficier) mais aussi aux vins à 0° qui ont été désalcoolisés. Cette initiative part du constat que certaines habitudes de consommation ont changé, avec une demande de plus en plus marquée pour des vins peu ou pas chargés en alcool. Même si les puristes crieront sans doute au scandale, l'élargissement de l’appellation "vin" à ce type de produits permettra d'en contrôler la qualité et d'éviter la mise sur le marché de pseudo-vins chimiquement fabriqués, soutient l'eurodéputé. Isabelle Lemaire

-60%


la chute de fréquentation des avions

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-60% : la chute de fréquentation des avions

"Les livres d'histoire retiendront 2020 comme la pire année financière » du transport aérien, a récemment expliqué le directeur général de l'IATA, l'association internationale du transport aérien. Le secteur aérien a été l'un des secteurs les plus touchés par la crise du Covid-19. Les compagnies aériennes ont ainsi perdu plus de 118 milliards de dollars depuis le début de la pandémie, avec une baisse de plus de 60% de leurs chiffres d'affaires. La chute de la fréquentation des avions est aussi vertigineuse : 1,8 milliard de passagers auront pris l'avion en 2020, contre 4,5 milliards en 2019. Là aussi on passe les 60% de baisse. D'après différents spécialistes, il faudra au moins quatre ans avant que le secteur ne retrouve son niveau d'avant-crise.

-6,7 %


le repli économique en 2020

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-6,7 % : le repli économique en 2020

Forcément, la croissance économique a pâti de la situation sur le front sanitaire. La Banque nationale projette un repli de 6,7 % en 2020, après avoir été beaucoup plus pessimiste dans ses prévisions, juste après la première vague du coronavirus. En juin, l’institution tablait sur un repli de plus de 8,5 %, et certaines institutions tablaient même sur un repli de 10 %. Mais la croissance de la consommation privée durant l’été a été supérieure aux attentes, de sorte que les projections se sont légèrement améliorées. Pas de quoi pavoiser cependant. La deuxième vague n’est pas complètement intégrée dans cette prévision de -6,7 % du PIB pour 2020, de sorte que la réalité sera sans doute un brin plus défavorable encore. Du reste, la Commission européenne prévoit un recul de 8,4 % et l’OCDE, de -7 ,5 %. Il faut dire que la composante « investissements » du PIB est en berne depuis le début de la crise du Covid19. Les incertitudes liées à la gestion de cette crise, malgré l’arrivée d’un vaccin, n’incitent manifestement pas les entreprises à délier les cordons de la bourse, d’autant que leurs positions de trésorerie, et leur solvabilité, ont été mises à mal.

-37,63 dollars


Le pétrole américain dans le rouge

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-37,63 dollars :Le pétrole américain dans le rouge

Pour la première fois de son histoire, le pétrole américain est descendu en territoire négatif. Il s’agit plus particulièrement d’un contrat de livraison de pétrole WTI (West Texas Intermediate), pour le mois de mai 2020. Le 20 avril 2020, l’avant-dernier jour de négociation dudit contrat, son prix est passé de +17,73 dollars, à -37,63 dollars. On ne connaît toujours pas les causes exactes de cette chute. On sait que l’offre de pétrole était abondante, tandis que la demande était déprimée par le coronavirus. On redoutait que les réservoirs de pétrole ne débordent, ce qui a obligé certains traders à payer pour se débarrasser d’une matière première dont ils ne savaient que faire. Cette dégringolade serait donc la simple conséquence d’une offre surpassant la demande ? Une offre excédentaire qui ne pouvait pas être absorbée par des capacités de stockage arrivant à saturation ? Pas si vite. Un rapport intermédiaire de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le gendarme américain de la Bourse des matières premières, ne parvient pas à expliquer ce qui s’est exactement passé, ce 20 avril 2020. La CFTC relève, par exemple, que le niveau de stockage dans l’important hub pétrolier de Cushing avait déjà été plus élevé par le passé. Un rapport définitif de la CFTC est attendu en 2021…

+6,6 %


la production d’électricité renouvelable en 2020

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+6,6 % : la production d’électricité renouvelable en 2020

Alors que la consommation mondiale d’électricité devrait baisser de 2,2% en 2020, l’électricité renouvelable a tiré son épingle du jeu. Selon l’Agence internationale de l’énergie (AIE), la production d’électricité renouvelable devrait avoir progressé de 6,6% l’année passée. Cette croissance s’explique par l’installation continue de nouvelles capacités renouvelables (photovoltaïques, éoliennes…), par l’accès prioritaire au réseau de l’électricité renouvelable, et par le fait qu’elle bénéficie de contrats à long terme. En revanche, la production de biocarburants pour le transport devrait baisser de 11,5 % en 2020, un recul plus prononcé que la demande totale de carburants (-11%). La chute des prix pétroliers a rendu les carburants fossiles plus attractifs que les biocarburants. Si on s’intéresse à la demande globale d’énergie (transport, électricité, chauffage), on constate cependant que le renouvelable a tiré son épingle du jeu. Si l’AIE anticipe une diminution globale de la demande d’énergie de 5% en 2020, la demande d’énergie renouvelable devrait progresser de 1%, tirée par l’électricité.

-0,85 %


Le rendement du bund allemand à 10 ans

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-0,85 % : Le rendement du bund allemand à 10 ans

Au cours de l’année 2020, le taux du bund allemand (obligations émises par l’Etat fédéral allemand) à dix ans, a oscillé autour de -0,55 %, tombant jusqu’à -0,85 % le 9 mars peu avant le premier confinement décrété en Europe pour lutter contre la crise sanitaire. Ce rendement négatif “reflète la situation macroéconomique dans l’Union européenne caractérisée par un environnement très déflationniste sur fond d’intervention massive de la Banque centrale européenne”, souligne Guillaume Duchesne, directeur de la gestion à la Banque Transatlantique Belgium. Et d’estimer qu’on “est peut-être au bout de cette mécanique” où les investisseurs achètent massivement du bund allemand, en spéculant sur une poursuite de la baisse du taux en raison des craintes de déflation. A noter que ce n’est pas le bund allemand - considéré comme le papier obligataire le plus sûr de la zone euro - qui a affiché les taux les plus bas. Le taux des emprunts suisses à 10 ans sont tombés jusqu’à -1 % en mars dernier.

1000


l'effectif d'Odoo

1000 : l'effectif d'Odoo

Alors que la très grosse majorité des entreprises ont cherché à faire le gros dos pour encaisser sans trop de mal le choc de la crise (chômage temporaire, réduction des coûts, report d’investissement, …), Odoo, société technologique wallonne spécialisée dans les logiciels de gestion, a continué à se développer à un rythme effréné. Odoo, fondée et dirigée par Fabien Pinckaers, a recruté son 1000ème employé cette année, au niveau mondial, et son 500e rien qu’en Belgique. Au 31 décembre, la scale-up wallonne comptait un effectif total de 1.132 employés, dont 550 personnes en Belgique. Portée par l’accélération de la numérisation des entreprises, en particulier des PME (cible historique de la société), Odoo ambitionne d’engager 1.000 nouveaux collaborateurs d'ici la fin de l'année 2021. A un horizon de cinq ans, l’objectif d’Odoo est d’atteindre 10.000 employés directs. Odoo, dont les revenus augmentent à un rythme annuel supérieur à 60 %, est à la recherche de développeurs, mais aussi de profils de "business analyst" (consultants) et de "business advisors" (commerciaux).