À la frontière ukraino-polonaise

“Ici, ce n'est pas l'entrée de la Pologne.
C'est celle de l'Europe”

Quand quelqu'un traverse cette ligne, il n'entre pas seulement en Pologne. Il entre en Europe. Demain, il peut être à Bruxelles. Après-demain, en Espagne ou au Portugal...”.

Paolo, un officier de police portugais détaché à Medyka, en Pologne, se tient sur une ligne rouge entourée de bandes blanches. “Ne la dépassez pas, sinon on va avoir des problèmes avec les Ukrainiens”, avertit-il.

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