Des capitules orange vif qui s'ouvrent au soleil et se referment le soir, du printemps jusqu'aux premières gelées. Le souci est la fleur la plus facile à réussir, et l'une des plus longues à fleurir.
Sa floraison est d'une générosité rare : plus on coupe les fleurs, plus il en refait, jusqu'à ce que le froid l'arrête. Ses capitules ouverts, sans pétales doubles qui gêneraient l'accès, laissent le cœur nectarifère à portée de tous les butineurs, y compris les petites abeilles sauvages à langue courte.
C'est précisément le point à retenir quand on choisit des fleurs pour les abeilles : les variétés à fleurs simples nourrissent, les variétés doubles, si décoratives soient-elles, sont souvent inaccessibles ou stériles. Le souci ordinaire, dans sa forme la plus banale, vaut mieux que bien des cultivars sophistiqués.
« Une fleur simple nourrit, une fleur double décore : pour les abeilles, la banalité vaut mieux que la sophistication. »
01Lumière, eau, entretien
Plein soleil, sol ordinaire, arrosage modéré : le souci ne demande presque rien. Semez directement en place au printemps, puis coupez régulièrement les fleurs fanées pour prolonger la floraison de plusieurs mois. Laissez quelques capitules mûrir en fin de saison et il se ressèmera tout seul l'année suivante.
Sans danger pour les animaux
Le Calendula officinalis n'est pas listé comme toxique pour les chats et les chiens par l'ASPCA. Attention à ne pas le confondre avec les tagètes, souvent appelées œillets d'Inde.
Pas d'effet dépolluant prouvé
Il ne relève pas de l'étude Clean Air de la NASA. C'est une fleur de plein air, semée pour les pollinisateurs et pour la couleur.
Sources : repères horticoles généraux (RHS, Missouri Botanical Garden, POWO-Kew), à ajuster selon l'exposition et la saison. Toxicité d'après l'ASPCA ; effet dépolluant d'après l'étude Clean Air de la NASA (1989), dont la portée réelle en intérieur fait débat. Multiplication inspirée de « Faites pousser vos boutures ! », Céline.
