Le radis est le semis de l'impatient. Trois à quatre semaines entre la graine et l'assiette : rien ne pousse plus vite au potager. Parfait pour un premier essai, ou pour occuper un enfant en quête de résultat rapide.
Sa rapidité en fait un cas à part. À peine semé, il lève ; à peine levé, il grossit ; un mois plus tard, on croque déjà sa racine rose et piquante. Cette vitesse permet de l'intercaler entre des cultures plus lentes, ou de le ressemer tous les quinze jours pour une récolte continue.
Le radis ne demande presque rien, sinon de la régularité. Un arrosage suivi lui garde sa chair tendre et douce ; un manque d'eau le rend creux, fibreux et piquant. Semé trop dense, il fait de belles feuilles et pas de racine : là encore, il faut éclaircir.
« Semer des radis, c'est s'offrir la satisfaction du potager en un mois à peine. »
01Lumière, eau, entretien
Le radis se plaît au soleil ou à la mi-ombre, dans une terre fraîche et meuble. La clé est un arrosage régulier, sans interruption, pour une chair croquante et non piquante. Éclaircissez à trois centimètres et ressemez toutes les deux semaines pour étaler la récolte.
Sans danger pour les animaux
Bonne nouvelle : le radis est sans danger pour les chats et les chiens. Tout au plus peut-il, comme chez nous, occasionner un peu de gaz en grande quantité.
Pas d'effet dépolluant prouvé
Le radis ne relève pas de l'étude Clean Air de la NASA. C'est une culture express du potager, sans prétention dépolluante.
Sources : repères horticoles généraux (RHS, Missouri Botanical Garden, POWO-Kew), à ajuster selon l'exposition et la saison. Toxicité d'après l'ASPCA ; effet dépolluant d'après l'étude Clean Air de la NASA (1989), dont la portée réelle en intérieur fait débat. Multiplication inspirée de « Faites pousser vos boutures ! », Céline.
