Brexit

Pourquoi Bruxelles attire si peu d'entreprises quittant Londres
contrairement à Amsterdam, Francfort, Dublin et Paris

Reporters

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Si le référendum en faveur du Brexit, voté le 23 juin 2016, est généralement perçu comme un “crime économique”, il serait regrettable de ne pas voir dans le chaos actuel une réelle opportunité : celle d’attirer les entreprises privées qui sont parfois contraintes de rester implantées dans l’union douanière pour poursuivre leurs activités, surtout si elles sont fort réglementées par l’Union européenne.

Parmi les centres de décision qui s’apprêtent à quitter le Royaume-Uni, distinguons d’abord les agences européennes des entreprises privées. Tous les experts s’accordent à saluer l’implication du monde politique belge pour avoir tenté d’attirer chez nous l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui se basera finalement à Amsterdam. Déjà bien servie en institutions internationales, Bruxelles part rarement favorite pour attirer de nouvelles organisations. Par contre, dans la vaste compétition entre grandes villes pour séduire les entreprises privées, Amsterdam sort du lot. Cette ville parvient à valoriser ses meilleurs atouts, à commencer par un environnement favorable au monde des affaires, une fiscalité avantageuse et une pratique courante de l’anglais. Des arguments qui parlent aux entreprises actives à Londres.

La Libre Belgique a donc voulu comprendre pourquoi Bruxelles semble devoir se satisfaire de miettes.

Mauvaise stratégie ? Manque de vision ? Conséquence des divisions belges ? Peut-on encore inverser la tendance ? Nous avons mené l’enquête en interrogeant une vingtaine d’acteurs de ce dossier. En “on”, et en “off”…

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